... feuilles, fleurs, fruits, graines, branchettes, écorce, bois, racines
60% des recettes des sauces qui accompagnent les divers plats de céréales comprennent des feuilles de baobabs en provenance du pays Dogon. Or, pourquoi acheter sur les marchés ce que l’on pourrait cultiver ? De plus en plus d’associations féminines, sous l’impulsion de l’ONG Prométhée, créent des pépinières avant de planter des champs de baobabs qui produisent très vite les feuilles dont elles ont besoin.
Microcrédit 2009 — Des pépinières de baobabs
20.- une pépinière de 10 plants — 50.- une pépinière de 25 plants
100.- un m2 de pépinière (50 plants)
L’ensemble du projet est suivi par nos partenaires maliens, l’ONG Prométhée, basée à Mopti, au Mali.
Le baobab, un arbre de la Providence
Ses feuilles (principale utilisation): séchées et pilées pour cuisiner une sauce gluante très vitaminée ou mélangées à de l’eau pour produire un enduit imperméable
Ses fleurs: une délicatesse sucrée à consommer fraîche
Ses fruits (appelés pains de singe): une membrane intérieure blanche séchée et pilée pour aciduler la crème ou la bouillie et pour lutter contre la dysenterie
Ses graines: consommées concassées car très riches en vitamines
Ses branchettes: effeuillées et fendues pour retirer les fibres utiles au tressage des cordelettes
Son écorce: divisée en bandelettes pour confectionner des cordes
Ses racines: place de choix dans la pharmacopée traditionnelle
Son bois (un bon bois de baobab est un bois mort!): engrais pour la terre et, en pays Dogon, mélangé à la bouse de vaches pour le feu de cuisson des poteries.
Son tronc: réservoir pour l’eau de pluie dans l’arbre décapité par le vent des zones sahéliennes.
Dans les villages animistes, les trous naturels du tronc sont bouchés au banco et servent de sépultures dans des cas très spéciaux. Ces trous naturels attirent aussi les essaims qui y installent leur ruche et…
… les djinns qui sont les habitants mystérieux du baobab! |